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Le 19/01/2026
Durant quatre ans j’ai eu grand plaisir à écrire ces articles et à dénoncer ce que j’avais sur le cœur. Les souffrances de France m’ont tellement révolté, depuis Hollande et Macron, qu’il me fallait un exutoire. Parallèlement, je me suis beaucoup plus informé sur les réseaux et je me suis ouvert à d’autres perspectives qui m’étaient jusque-là inconnues. La première fut que le mondialisme n’était pas qu’un simple glissement de terrain. Que le mondialisme avait été pensé et mis en œuvre par des individus peu recommandables, animés par des intentions malignes envers leurs peuples. Que le mondialisme était une idéologie élitaire qui avait des buts et des méthodes dignes de gangsters. Enfin, qu’il prenait sa source idéologique dans le nazisme et sa méthodologie dans le communisme. Mais, avec le temps, c’est son compagnonnage avec l’islam qui m’a encore plus inquiété.
Le 13/01/2026
Voici bientôt quatre ans que j’ai débuté ce blog. Devant les malversations de la classe dirigeante, j’ai finalement suivi les conseils d’un Idriss Aberkane : venir gonfler les voix résistantes, tenter de toucher mes semblables par un discours de vérité et réfléchir avec eux sur les forces qui nous amènent au bord du gouffre. Depuis, je n’ai eu de cesse de dénoncer tous les totalitarismes en action. Et ils sont déchainés, ces temps-ci. Evidemment, au fil des événements, j’ai pu voir que ce qui nous avait réunis durant le covid n’était pas suffisant pour nous rassembler face à l’islamisme ou le socialisme. Beaucoup de patriotes antimondialistes se sont égaillés dès lors qu’il fallait dénoncer le fanatisme islamique ou l’internationale communiste. Pour un Jean Robin qui pointait la Chine du doigt, vingt l’ignoraient superbement. Pour un Jean Messiha qui jouait les boutefeux contre l’islam impérialiste, cent préféraient taper sur le petit Israël, leur obsession. Ces quatre années furent donc une période de grande confusion dans les esprits.
Le 06/01/2026
2026 sera une année charnière. Nous pouvons au moins le présager. Si la situation en France laisse peu d’espoir à court terme tant elle est dégradée, en ce qui concerne la conjoncture internationale il en va autrement, à lire Jean-Patrick Grumberg. Pour lui, la nouvelle année serait celle de « tous les espoirs ». Des espoirs qu’il met en Trump. 2025, première année de son second mandat, aura permis au président américain d’entreprendre de multiples chantiers. Grumberg est convaincu que beaucoup verront leur accomplissement en 2026. Certains parmi eux concernant l’UE. « L’Europe, écrit-il, pourrait se réveiller avec des sanctions dont elle n’imagine pas l’ampleur en raison de ses attaques contre la liberté d’expression… » Quant au monde multipolaire à la vénézuélienne ou à l’iranienne, Trump a remisé son pacifisme face à de tels ennemis. Sa politique aura des effets bénéfiques d’abord pour le pauvre peuple vénézuélien, mais jugulera aussi le trafic de drogue aux Etats-Unis et aidera à la pacification du Moyen-Orient. En effet, l’Iran des mollahs voyant son grand allié vénézuélien décapité et son propre peuple se soulever de façon concomitante se retrouve d’ores-et-déjà plus affaibli que jamais.
Le 30/12/2025
Tandis que l'occident vacillait et manquait de sombrer en 2016, un phare s'est allumé. Un phare nommé Trump. Dix ans plus tard, il y en a encore qui ne l'ont pas compris et font la fine bouche, en dépit de ses indéniables réalisations. Ces rabat-joie ne trouvent pas son langage assez châtié, apparemment. C'est leur principal argument, celui qui revient sans cesse afin de le dénigrer. Que cette critique semble dérisoire devant l'enjeu ! L'enjeu n'étant autre que notre survie en tant que civilisation. Et, alors que le Titanic coule, la seule chose qui les chagrine, ce sont les fausses notes de l'orchestre.
Le 20/12/2025
« Pour prévoir l’avenir, il faut connaître le passé, car les événements de ce monde ont en tout temps des liens aux temps qui les ont précédés. » Nicolas Machiavel
Et le célèbre humaniste de compléter son aphorisme : « Créés par les hommes animés des mêmes passions, ces événements doivent nécessairement avoir les mêmes résultats. » Aussi, si nous désirons un tant soit peu connaître notre avenir, nous suggère Machiavel, informons-nous en nous plongeant dans les leçons de l’Histoire. A mon modeste niveau, j’ajouterais : jetons au moins un œil sur l’actualité la plus brûlante, avant même de chercher dans le passé ce qui va nous arriver. Trump nous a avertis. Seuls les doctrinaires et les crapules n’écouteront pas. C’est notre civilisation européenne qui est en jeu, si nous ne nous réveillons pas et si nous ne la défendons pas. Or, l’exemple sud-africain recèle la logique des événements qui risquent de nous toucher. Que dis-je, de nous dissoudre en tant que civilisation dans le vitriol islamique.
Le 15/12/2025
« Le fascisme reviendra sur la scène, à condition qu’il soit antifasciste. » Pier Paolo Pasolini
Qu’est-ce qui se cache derrière ce sigle NCI, vous demanderez-vous ? Rien que la marque des temps nouveaux. Il s’agit de ce que j’appelle les Nouvelles Colonnes Infernales, toutes proportions gardées avec les originelles. Nous avions découvert à notre corps défendant l’EuroGendFor, cette milice de mercenaires à la solde des mondialistes durant les convois de la liberté. Auparavant, nous avions subi les commandos islamistes, prêts à trucider par centaines leurs blanches proies. Nous avons désormais une troisième colonne venue de l’Enfer, les sections d’assaut du gauchisme, les antifas, qui ont pris entre temps de l’assurance et sont aussi avides de faire couler le sang que les autres. Ils passent d’autant plus volontiers à l’acte qu’ils se savent dans une totale impunité. Notez que ces colonnes infernales, chargées de semer la terreur, se mettent toujours au service d’un régime totalitaire. Les soudards d’EuroGendFor obéissent aux mondialistes, les bachibouzouks du djihad à l’islamisme, enfin les traine-savates du gauchisme, en successeurs décadents de leurs devanciers du Comité de salut public, se rangeraient plutôt du côté de l’Internationale socialiste.
Le 07/12/2025
Question immigration, cela fait longtemps que le débat a été cadenassé par la bienpensance. Un mot était proscrit jusque-là, celui de remigration. On avait tellement encensé l’immigration au mépris des réalités qu’on en avait oublié son contraire, la remigration. Avec la vague conservatrice qui secoue les pays entre les mains des mondialistes, le mot s’est invité dans les discussions. Il faut dire qu’en Europe plus qu’ailleurs la bascule vers l’islamisation est entrée dans une phase que d’aucuns jugent irréversible. Et donc on l’a vu réapparaitre dans la bouche d’un Eric Zemmour ou d’un Donald Trump. Hier, alors que je suivais une interview de Jean-Paul Brighelli sur Radio Courtoisie, le mot a surgi. Mais, à mon grand étonnement, le pourfendeur de la fabrique des crétins s’est rangé pour une fois du côté des défaitistes et autres capitulards. Le voilà qui affirme sans ambages que la remigration d’immigrés, sans d’ailleurs préciser leur statut, légal ou pas, est irréaliste. Que c’est un fantasme. Ah un fantasme, rien que ça ?
Sur quoi ne nous a-t-on pas menti ?
Le 01/12/2025
C’est la question que pose le journaliste Jean-Patrick Grumberg. Nous savons depuis cinq ans que cette question est légitime à plus d’un titre. Dans ce blog, nous nous sommes souvent interrogés sur la validité des élections en occident, sur les causes des tragédies comme le 11 septembre et bien entendu sur les hommes politiques et ceux qui les instrumentalisent. Mais le plus déstabilisant est de s’apercevoir, après coup, que des figures considérées comme légendaires s’avèrent avoir été des individus peu recommandables. En avril 2023, nous traitions déjà le cas du Dalaï-lama et de ses accointances. Or, à la suite de récentes lectures, deux autres personnages me sont apparus aussi peu estimables. D’abord le Che, dont je savais par avance qu’il n’avait rien du personnage flamboyant, cher à la gauche. Il n’avait rien du Robin des bois au grand cœur, qui s’affichait dans beaucoup de chambres d’adolescents, il n’y a pas si longtemps encore. Mais tout de même… Or, une lecture plus approfondie de sa carrière m’a révélé toute la noirceur de l’icône révolutionnaire. Et puis, et surtout, il y a Gandhi, dont j’ai pu discerner l’envers de l’image jusque-là immaculée, après avoir découvert tardivement un article de Jean-Patrick Grumberg datant de 2018.
Le 24/06/2024
Le titre de cet article est aussi celui qu’a choisi l’écrivain David Talbot pour un de ses livres qui retrace les manipulations du démiurge de l’Etat profond américain des fifties et des sixties, Allen Dulles. Je reprends à mon compte ce titre afin de montrer le machiavélisme qui anime un de ses descendants, l’agent américain Macron. Ne pas croire que ce dernier, en dissolvant l’Assemblée après un échec plus que prévisible aux européennes, n’a pas joué un coup à plusieurs bandes en escomptant garder la main serait d’une naïveté confondante.
Souverainisme et antisémitisme
Le 28/08/2025
Durant la période covid, j’ai eu l’occasion de fréquenter le milieu souverainiste, qui, de tous les milieux, est certainement celui qui s’est le mieux comporté d’un point de vue éthique. En revanche, dès qu’il s’est agi d’aborder le cas d’Israël, les masques sont tombés. Les vieux préjugés ont ressurgi, comme par enchantement. Si le camp identitaire a viré sa cuti sous Marine Le Pen en abandonnant son vieux fond antisémite, hélas il est demeuré intact chez la plupart des souverainistes. A ce propos, Tocsin recevait dernièrement le géopolitologue Alexandre Del Valle. Devant tant de savoir et de connaissances accumulées, la journaliste qui l’interrogeait, Clémence Houdiakova, dont le peu de sympathie pour Israël est connu, demeura coi. Elle resta sans voix. Del Valle lui expliqua, comme à une écolière et sans qu’elle puisse rien rétorquer, qu’Israël se trouvait dans une position similaire à celle de la Russie, dont la défense est, on le sait, un impératif pour la chapelle souverainiste. En revanche, la défense d’Israël n’en est pas un. Au contraire. L’antisionisme est de rigueur sur sa chaîne et la critique y dépasse largement celle du seul Netanyahu.
Le 22/12/2024
La chute du régime de Bachar el-Assad en Syrie a dévoilé un visage peu amène des souverainistes. Alors qu’ils ne manquent pas une occasion d’invectiver Netanyahu, de le traiter de génocidaire à l’instar des islamo-gauchistes, ils nous présentent le dictateur à la retraite Bachar comme un dirigeant dévoué à son peuple. Oublié, par exemple, Yarmouk, l’immense camp de réfugiés palestiniens de la banlieue de Damas, où vivaient 150 000 âmes, qu’il a détruit pendant la guerre civile pour le reprendre à l’Etat islamique, à l’aide de milices palestiniennes. Pourtant cet épisode n’est pas si loin de nous. Il date de mai 2018. Il est vrai que, pour les souverainistes, un alaouite qui rase un camp palestinien est moins susceptible de critiques qu’un juif qui procède de même à Gaza.