En effet, les miens avaient déjà fui leur terre ancestrale, l’Algérie, expulsés de chez eux par les mahométans. Après cet exil, nous comptions bien demeurer en France métropolitaine, ayant entendu le grand Charles dire que Colombey ne serait jamais « les deux mosquées ». Et puis cette France est devenue suicidaire à l’appel des gauches et nous voilà à penser partir encore une fois de chez nous, tel le juif errant.
Cependant, ce qui a déclenché mon envie d’écrire a été l’ignominie que fut l’opération covid. Pas question de revenir dessus. L’essentiel a été dit, bien que de nombreuses zones d’ombre demeurent. Un jour, l’Histoire parviendra à les éclaircir. On saisira alors les buts réels du déclenchement de cette opération de même qu’on saura la teneur réelle de ces « vaccins » ARNm.
Aujourd’hui, je crois avoir fait le tour des menaces diverses et variées qui planent au-dessus de nos têtes comme autant d’épées de Damoclès. Je crois avoir dit que 2026 se présentait sous de bons augures. Mais la partie est loin d’être gagnée. En France tout particulièrement, où les minorités indigénistes vont bientôt s’écharper autour de sa dépouille.
J’ai essayé de montrer au long de ces années ce qui faisait sens pour moi à travers des informations glanées auprès de sources fiables et de multiples réflexions que j’ai voulu partager avec mes lecteurs. Aussi dois-je les remercier. Tout spécialement ceux qui m’ont fait part du plaisir qu’ils avaient à me lire. Ils m’ont donné chaque jour le coup de fouet dont j’avais besoin pour dompter mes pensées.
Un de mes premiers combats en tant que scientifique aura été de démonter ici l’arnaque climatique. A commencer par le GIEC, ce énième machin, qui n’a rien de scientifique mais tout de politique. Rappelons qu’il a été fondé par le très mondialiste Maurice Strong, mentor de Klaus Schwab. C’est dire.
Nous avons vécu des jours sombres depuis 2020. Une voix intérieure m’a alors encouragé à m’exprimer. Mais aujourd’hui, après la somme d’articles parus, il me semble avoir suffisamment alerté des dangers qui nous assaillent sans risquer de me répéter. Ces périls ne sont rien moins que la destruction de la France par les mondialistes, son invasion par les musulmans, et le gauchisme rémanent au sein de la population de souche. Il m’arrive de me dire que rien ne dure après tout. Que je m’accroche à une vision hélas passéiste. La France est peut-être appelée elle aussi, un jour, à disparaitre. En tout cas, nous n’en sommes pas loin. Mais ensuite je me ressaisis et me dis que ce sera pour mieux renaître, tel le phénix. Espérons-le ou la barbarie aura raison de nous.
Ce rendez-vous hebdomadaire, chers lecteurs, me manquera beaucoup. Mais je veux faire un travail introspectif et écrire de modestes mémoires. Je m’étais promis de l’entreprendre juste avant le covid. Il est temps, je crois, car les années filent vite.