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Didier Laloum

Le billet d'humeur de Didier Laloum

 

En ces temps où sévit un totalitarisme planétaire

où ni plus ni moins qu'un apartheid s'instaure

avec l'assentiment tacite d'une partie de la population

chaque voix libre doit se faire entendre.

 
 

  

Mes derniers articles

De l’humanisme au transhumanisme

Le 27/12/2022

Les mots sont piégés, c’est un truisme, une lapalissade. Aujourd’hui plus que jamais. Ainsi le mot république affuble-t-il les régimes les plus sanguinaires. Celui de démocrates, comme aux Etats-Unis, désigne des politiciens que n’auraient pas reniés les régimes totalitaires de l’Est. Prenez encore la Fédération de la Libre Pensée. Voilà un titre bien ronflant. Et pourtant, concernant cette association subventionnée à hauteur d’un demi-million d’euros, comment imaginer qu’elle soit indépendante du pouvoir qui la rémunère grassement et qu’elle mérite le titre qu’elle s’est généreusement attribué ? Et, en outre, comment croire qu’elle défend une pensée libérée de toute chaîne, alors qu’elle harcèle les mairies pour supprimer des crèches de Noël. Drôle de conception de la liberté de penser ! Les mots décidément semblent cacher une nature opposée à leur acception dans le dictionnaire, à force de se vendre au plus offrant.

Le coup d’Etat permanent : ses auteurs face aux preuves

Le 23/12/2022

« Les coups d’Etat se terminent toujours pas des tas de coups »    Bernard Haller

L’assassinat de John F. Kennedy fut donc un coup d’Etat. La vérité, même partielle, voit enfin le jour. L’Etat profond était trempé jusqu’au cou. Mais son homologue français a commis lui aussi un coup d’Etat dans la période contemporaine. Il eut lieu après le tremblement de terre du référendum de Maastricht. La réponse des français avait été pourtant sans ambigüité. Le non l’avait emporté haut la main. Et cependant, les politiques français en responsabilité passèrent outre. Le peuple français fut empêché de choisir son avenir. A une majorité qui ne reflétait pas le pays, on révisa la Constitution, et dans la foulée on ratifia le Traité de Lisbonne. Le non au référendum était tout bonnement annulé.

Il y a de l’eau dans le gaz…carbonique !

Le 21/12/2022

Un témoignage éloquent nous parvient d’un certain Robert Imberger, des Études de physique des réacteurs et de thermohydraulique, à l'Université technique d'Aix-la-Chapelle. Bref, nous avons affaire à un physicien allemand qui a été confronté, comme j’ai pu l’être en tant que scientifique, à la sombre ignorance qui caractérise le fanatisme vert. Voilà ce que ça a donné et qu’il nous raconte en termes profanes.

Sélection d'articles antérieurs

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Dix preuves irréfutables que nous ne sommes plus en démocratie…

03/05/2024

… puisque, pour un certain nombre de nos concitoyens, la chose ne va pas de soi. Peut-être n’ont-ils pas relevé les signes tangibles que nous avions quitté la rive démocratique. C’est pourquoi je crois utile de les énumérer ici. Ils verront alors quel recul a subi notre régime et vers quelle sorte de tyrannie il s’oriente. Si comparaison n’est pas raison, qu’ils se souviennent cependant que les allemands dans l’entre-deux-guerres virent aussi leur régime, la république de Weimar, sombrer dans la dictature, et quelle dictature, sans qu’ils en aient toujours conscience et qu’ils s’en épouvantent.

Le mondialisme a le cœur à gauche

23/02/2022

Je ne vais m’en tenir qu’aux faits pour prouver la chose. Si on se contente de se représenter le marais mondialiste par ses protagonistes dominants, le Forum Economique Mondial et ses membres, les gouvernants occidentaux et les administrations qui leur sont redevables, et, last but not least, leur partenaire, le parti communiste chinois (PCC), ce qui fait déjà beaucoup, beaucoup de monde, sans parler de tous les appareils bureaucratiques que les précédents ont eu tout loisir de gangrener, on verra par leur position sur l’échiquier politique vers quelle tendance lourde ils s’orientent.

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Les nostalgiques d’Assad

22/12/2024

La chute du régime de Bachar el-Assad en Syrie a dévoilé un visage peu amène des souverainistes. Alors qu’ils ne manquent pas une occasion d’invectiver Netanyahu, de le traiter de génocidaire à l’instar des islamo-gauchistes, ils nous présentent le dictateur à la retraite Bachar comme un dirigeant dévoué à son peuple. Oublié, par exemple, Yarmouk, l’immense camp de réfugiés palestiniens de la banlieue de Damas, où vivaient 150 000 âmes, qu’il a détruit pendant la guerre civile pour le reprendre à l’Etat islamique, à l’aide de milices palestiniennes. Pourtant cet épisode n’est pas si loin de nous. Il date de mai 2018. Il est vrai que, pour les souverainistes, un alaouite qui rase un camp palestinien est moins susceptible de critiques qu’un juif qui procède de même à Gaza.

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