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Didier Laloum

Le billet d'humeur de Didier Laloum

 

En ces temps où sévit un totalitarisme planétaire

où ni plus ni moins qu'un apartheid s'instaure

avec l'assentiment tacite d'une partie de la population

chaque voix libre doit se faire entendre.

 
 

  

Mes derniers articles

Une cage appelée dogme

Le 23/01/2023

Aujourd’hui que la porte s’entrebâille, nous découvrons combien la science s’est sclérosée pendant des décennies. Sanglée dans un carcan idéologique et étatique, la recherche scientifique n’a fait que reproduire des schémas stériles. Elle s’est enfermée sous l’autorité de caciques indéboulonnables, sûrs de leur savoir, et n’a laissé aucune place à l’innovation spontanée et à l’émergence d’esprits novateurs. Tout a été orchestré pour que la science officielle reste confite dans des certitudes préjudiciables, tandis qu’une technologie furtive, cachée au public, progressait comme celle de ces pseudo-vaccins à nanoparticules qui a sidéré les spécialistes de bonne foi, quand ils l’ont analysée.

Le rideau déchiré

Le 19/01/2023

La situation actuelle a quelque chose d’irréel. Elle ressemble à ces formidables soignants français, les derniers au monde à être suspendus. Elle aussi est comme suspendue, en état d’apesanteur. L’année 2023 sera un Rubicon, nous le pressentons tous. Une fois franchi, la situation mondiale aura basculé. De l’issue d’événements à venir dans l’année dépendra la situation de bien des peuples. Toutes sortes de signes avant-coureurs nous indiquent que les choses s’orientent du bon côté, mais nous attendons plus. Nous nous languissons d’apercevoir à l’horizon la chute des premières idoles du mondialisme. Voir leurs ennuis à la une ne nous suffit plus. Nous exigeons que les menteurs, les voleurs et les criminels qui ont comploté, payent pour ce qu’ils ont osé faire à la race humaine.

Les jours avec nos ennemis les mainstream

Le 17/01/2023

Un résistant a posté sur Telegram : « L’âge des médias mainstream est fini. Nous sommes les médias maintenant. » Bien qu’il anticipe un peu vite, ses paroles résonnent au moins comme une prophétie à laquelle nous voulons croire. Le fait qu’un nombre croissant de personnes s’informe sur les réseaux alternatifs représente assurément une menace pour les médias, qui ont renoncé à toute déontologie. Les médias sont aujourd’hui une arme de guerre dirigée contre le peuple. Après avoir fait le jeu des faucons de l’Etat profond au cours de leurs guerres, ils se retournent maintenant contre les peuples qui sont ouvertement désignés comme l’ennemi à abattre depuis 2020. Julian Assange ne s’était pas trompé en affirmant que les « journalistes sont des criminels de guerre ». D’avoir osé dire la vérité, il en paie encore le prix fort.

Sélection d'articles antérieurs

Médias : le gang des faussaires

23/03/2022

Les médias sont le quatrième pouvoir, dit-on, après l’exécutif, le législatif et le judiciaire. Au cours de la précédente décennie, ils avaient commis bien des fautes par manque de déontologie sous la pression idéologique progressiste. Pour beaucoup d’entre eux, ils s’étaient décrédibilisés. Néanmoins gardaient-ils une vague apparence d’honorabilité. Bon, l’information était biaisée, mais elle filtrait tout de même.

Dans la rubrique « ils n’ont pas honte »

16/06/2023

Les cas foisonnent de s’indigner de l’actualité. Aussi cet article risque de prendre les allures d’un inventaire à la Prévert, tant la conduite du monde sous le knout mondialiste a l’air d’un chaos révoltant, où que l’on dirige le regard. Plus que jamais, nous vivons les saturnales de la politique : valeurs inversées, promotion des corrompus, des pervers et des malintentionnés, production de récits délirants, dévoiement du langage et de la raison, décisions populicides, politiques de l’entre-soi, que sais-je d’autre encore… Allons-y, c’est parti.

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Shaka ponk ou punks à chat

29/11/2024

Accordons-nous une respiration. En cette époque mouvementée, ce n’est pas du luxe. Tournons le regard vers un groupe de chanteurs représentatif des années 2000 à nos jours. Je veux parler de Shaka ponk. Le nom de ce groupe est à lui seul tout un programme. Quant à la tenue vestimentaire de ses membres, elle se veut trash avant tout. Un singe a même l’honneur de figurer parmi eux. L’impression d’ensemble fait penser à un groupe de clodos, de traîne-misère et de punks à chien. Mon fils dirait qu’ils illustrent plutôt le style zadiste décroissant. Comprenne qui peut. Je ne le contredirai pas sur ce point, vous imaginez bien ! Leur musique m’est totalement étrangère et leur dégaine ne m’incite pas davantage à vouloir mieux les connaître, même sur le plan musical. Alors, me direz-vous, pourquoi diable parler de Shaka ponk ?

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