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Didier Laloum

Le billet d'humeur de Didier Laloum

 

En ces temps où sévit un totalitarisme planétaire

où ni plus ni moins qu'un apartheid s'instaure

avec l'assentiment tacite d'une partie de la population

chaque voix libre doit se faire entendre.

 
 

  

Mes derniers articles

L’art pris en otage

Le 20/05/2023

Tous les régimes totalitaires ont pris l’art en otage. Les nazis et les soviétiques l’ont fait pour séduire, les uns en exaltant la race, les autres pour galvaniser le collectif, mais tous, quels qu’ils soient, pour   utiliser ce moyen de toucher la masse de leur population par l’émotion. C’est pourquoi ils ont tant tenu à formater son expression, rejetant les formes dites dégénérées, c’est-à-dire non inscrites dans ce schéma. Mais en va-t-il différemment du totalitarisme mondialiste ? Exploite-t-il l’art dans la même perspective que ses prédécesseurs, et de la même manière ?

La science se rebiffe

Le 15/05/2023

Ceux qui me font le plaisir de lire mes billets d’humeur se rappelleront peut-être que j’ai effectué à l’origine des études scientifiques. C’est d’ailleurs elles qui m’ont de suite alerté sur la supercherie du covid. Et aussi le fait que je n’étais en rien inféodé ni aux laboratoires ni aux officines d’état. A ce double titre, j’avais pu conserver un point de vue rationnel, dégagé de toute influence matérielle ou politique. En 2023, c’est le climat qui revient à l’ordre du jour. Mais les voix discordantes se multiplient venant du sérail même de la science. Et elles n’y vont pas par quatre chemins. Elles ont été assez échaudées pour ne plus prendre de gants cette fois. Elles ne s’en laissent plus compter. Chaque jour amène son lot de refuzniks de la théorie foireuse du changement climatique et de détracteurs du GIEC.

La peste à petits pas

Le 12/05/2023

Depuis son recul contraint et forcé sur le covid et après son coup de force de la réforme des retraites avec ses répercussions incendiaires, le gouvernement essaie par tous les moyens de récupérer du terrain. Peu à peu, par petites touches, il réinvestit le champ politique, distrayant à l’occasion le téléspectateur au moyen de questions sans importance. On en voit les effets dans la vie de tous les jours. Certains le vivent non sans amertume, comme ce manifestant du premier mai maintenu en détention provisoire à la grande stupéfaction des avocats et du public en salle d’audience, puisque aucun motif ne lui a été spécifié en l’occurrence.

Sélection d'articles antérieurs

Enseignant mon ami

02/02/2022

Enseignant mon ami

Pendant quarante ans, je le fus moi-même, je fus ton collègue et pendant quarante ans

Enseignant mon ami

J’ai cru que ce qui te tenait à cœur était la santé de tes élèves

Aujourd’hui, obéissant à ta hiérarchie, tu les bâillonnes

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De Gaulle, l’avantage des grands hommes pour voir loin

04/04/2024

Il n’y a aucune nostalgie dans ce qui suit. Il y a seulement l’envie d’exposer toute la clairvoyance dont a fait preuve le dernier grand homme que la France ait eu à sa tête. Vous aurez reconnu Charles de Gaulle. Cela se passe en janvier 1963, dans le salon doré de l’Elysée, dont de Gaulle a fait son bureau. Le président s’entretient en tête à tête avec celui qui rapportera ses propos, Alain Peyrefitte. Toutes les citations de cet article sont extraites de son monumental C’était de Gaulle, verbatim des nombreuses discussions que Peyrefitte eut avec le Général et ses ministres. Par ailleurs elles sont rigoureusement retranscrites ici, contrairement aux citations trop souvent approximatives que l’on trouve dans les mainstreams.

La nostalgie n'est plus ce qu'elle était

02/02/2022

Toute ma jeunesse a été bercée par la musique pop venue tout droit des Etats-Unis. Les jeunes californiennes en fleurs, les débats enflammés et l’horizon des grands espaces américains n’ont eu de cesse d’alimenter alors mon esprit de jeune homme. Nous étions au début des années 70. Parmi les voix qui avaient mon écoute, celles de Neil Young avec son fameux album Harvest et celle de Joni Mitchell n’étaient pas en reste. Le premier affichait volontiers son progressisme. Aussi avait-il, sans aucune réserve, toute mon admiration.

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