Didier Laloum

Le billet d'humeur de Didier Laloum

 

En ces temps où sévit un totalitarisme planétaire

où ni plus ni moins qu'un apartheid s'instaure

avec l'assentiment tacite d'une partie de la population

chaque voix libre doit se faire entendre.

 
 

  

Mes derniers articles

La science se rebiffe

Le 15/05/2023

Ceux qui me font le plaisir de lire mes billets d’humeur se rappelleront peut-être que j’ai effectué à l’origine des études scientifiques. C’est d’ailleurs elles qui m’ont de suite alerté sur la supercherie du covid. Et aussi le fait que je n’étais en rien inféodé ni aux laboratoires ni aux officines d’état. A ce double titre, j’avais pu conserver un point de vue rationnel, dégagé de toute influence matérielle ou politique. En 2023, c’est le climat qui revient à l’ordre du jour. Mais les voix discordantes se multiplient venant du sérail même de la science. Et elles n’y vont pas par quatre chemins. Elles ont été assez échaudées pour ne plus prendre de gants cette fois. Elles ne s’en laissent plus compter. Chaque jour amène son lot de refuzniks de la théorie foireuse du changement climatique et de détracteurs du GIEC.

La peste à petits pas

Le 12/05/2023

Depuis son recul contraint et forcé sur le covid et après son coup de force de la réforme des retraites avec ses répercussions incendiaires, le gouvernement essaie par tous les moyens de récupérer du terrain. Peu à peu, par petites touches, il réinvestit le champ politique, distrayant à l’occasion le téléspectateur au moyen de questions sans importance. On en voit les effets dans la vie de tous les jours. Certains le vivent non sans amertume, comme ce manifestant du premier mai maintenu en détention provisoire à la grande stupéfaction des avocats et du public en salle d’audience, puisque aucun motif ne lui a été spécifié en l’occurrence.

De l’impunité à l’indignité nationale

Le 09/05/2023

Tant en France qu’aux Etats-Unis, les mondialistes à la tête de nos destinées ont l’air de poursuivre leur course folle sans jamais devoir rendre des comptes. Le mot approprié pour les désigner est le mot impunité. Ces gens-là, se pensant au-dessus des citoyens ordinaires, ont pourtant des casseroles à n’en plus finir. La quasi-totalité du gouvernement Macron est ainsi corrompue. C’est de notoriété publique, malgré les efforts de dissimulation des médias. De son côté, l’administration Biden est logée à la même enseigne.

Sélection d'articles antérieurs

Silence 3810106 1280

Frauder, censurer et dissimuler : l’art de gouverner en « démocratie » (III)

Le 27/04/2024

Enfin la dissimulation ! Et que l’on ne vienne pas me dire : quelle dissimulation ? Ces mondialistes ne cessent de camoufler les traces de leurs méfaits. Et tous les jours les preuves s’accumulent. Pourquoi par exemple instaurer un Conseil de Défense à cause d’une épidémie, sinon pour pouvoir cacher au public les tenants et les aboutissants d’une opération contre lui. Pourquoi avoir envoyé l’artillerie lourde contre les Montagnier, Perronne et Raoult, si ce n’était pour disqualifier toute implication d’un laboratoire comme celui de Wuhan dans ladite épidémie.

Totalitarismes

Une vie de totalitarismes

Le 20/02/2025

Lorsque je considère le fil de mon existence, je me rends compte que, malgré les années, les décennies, le totalitarisme n’a cessé de menacer la société dans laquelle je vivais et dans laquelle je vis encore. Si ce ne sont pas deux totalitarismes à la fois, voire davantage ! Ma jeunesse, par exemple, se déroula sous le sceau du nazisme prétendument vaincu. Les films ressassaient l’idée que nous l’avions échappé belle grâce au courage de certains hommes. Les livres d’histoire insistaient tout spécialement sur la montée des périls, comme l’on disait en ce temps-là. C’est-à-dire le basculement de l’Europe dans le totalitarisme le plus agressif. Ces ouvrages mettaient l’accent, à destination des lecteurs les plus jeunes, sur le fait que cette tragédie devait nous servir de leçon. Mais comment reconnaître la bête immonde ? Elle pouvait en effet se travestir pour ne pas être reconnue. A cette question, évidemment, on évitait d’apporter une réponse.

Sa Majesté le Roi mondialiste

Le 14/09/2022

Sur l’échiquier géopolitique, des pions ont valsé cet été, de Mario Draghi à Boris Johnson. Un va-et-vient sur le damier qui a distrait les peuples spectateurs. Mais la cour mondialiste n’a pas eu l’air de s’en préoccuper. Elle a de la réserve. Et puis elle préfère se pencher sur le sort de ses têtes couronnées. Là aussi, côté monarques, elle dispose de réserves. Il n’y a qu’à voir l’effervescence que ses médias manifestent aujourd’hui. Ils frétillent à couvrir l’événement. Ce n’est pas tous les jours qu’une Reine meurt. La cour mondialiste larmoie en effet sur la perte de sa Reine, Elisabeth II, tout en fêtant l’intronisation du Roi suivant, Charles III, qui semble vouloir jouer un plus grand rôle politique.

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Date de dernière mise à jour : 02/07/2023