Didier Laloum

Le billet d'humeur de Didier Laloum

 

En ces temps où sévit un totalitarisme planétaire

où ni plus ni moins qu'un apartheid s'instaure

avec l'assentiment tacite d'une partie de la population

chaque voix libre doit se faire entendre.

 
 

  

Mes derniers articles

Où en sommes-nous ?

Le 05/01/2024

La fin 2023 nous laisse sur notre faim. Entre l'optimisme béat des uns et le pessimisme désespérant des autres, entre la faillite du journalisme et la difficulté à établir la vérité des faits, le citoyen ordinaire que je suis va tenter de dresser un bilan au seuil de la nouvelle année. Si j’ai volontiers consenti à remettre en question mes certitudes d'antan comme celle de l'existence d'une réelle démocratie en occident, en raison de la supercherie covid et de la haute trahison des élites de pouvoir, je refuse de mordre à l’hameçon des mille et une balivernes qui foisonnent sur les réseaux sociaux et qui voudraient nous faire prendre les tyrans de la veille pour des enfants de chœur. Ou nous faire croire que les dés sont jetés, le mondialisme vaincu, et que nous regardons un film, comme je le lis trop souvent.

On achève bien les chevaux

Le 26/12/2023

Qui ne connaît pas ce film de Sydney Pollack, "On achève bien les chevaux" ? Son titre dit bien ce qu'il veut dire. Le sujet : un concours de danse qui prend les proportions d'un impitoyable marathon. C'est l'occasion pour le célèbre metteur en scène de déplorer qu'en temps de crise on ne traite pas mieux les hommes que les chevaux, leur plus belle conquête.

Ces conflits qui n’empêchent pas le monde de dormir

Le 15/12/2023

Jugez de l’angoisse qui nous a saisis lorsque ces deux ennemis héréditaires ont décidé de se jeter dans une sanglante bataille, présageant d’y engloutir le monde entier. Nous avons tous retenu notre souffle et le retenons encore. La stupeur et l’effroi ont gagné la planète. Qu’un différend ancestral comme celui-là se termine en guerre généralisée, c’est notre appréhension. Suite à une possible provocation, l’un a décidé d’envahir le territoire de l’autre, et l’opprobre s’est abattu sur lui.

Sélection d'articles antérieurs

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Ou le Croissant, ou les coups !

16/10/2024

Devant la riposte iranienne jugée limitée par certains commentateurs (soit pourtant 200 missiles, excusez du peu), le Courrier des Stratèges a tenu à interroger Thierry Meyssan pour obtenir des clés de compréhension sur l’état actuel du conflit qui oppose l’Iran à Israël. Les deux compères que sont Edouard Husson et Eric Verhaeghe l’ont ainsi questionné une heure durant. Certes Meyssan a osé s’interroger sur des indices troublants concernant le 11 septembre, certes il connait le monde arabe de l’intérieur pour y vivre, semble-t-il. Pour autant cela fait-il de lui un observateur fiable parce qu’objectif ? Loin de là. Il manifeste de plus en plus ses a priori contre l’Etat hébreu et en arrive à défendre l’indéfendable, le fanatisme islamique. Mais le pire au cours de cette petite table ronde, c’est la convergence de vues entre les trois hommes, à quelques nuances près. Aucun différend sur le fond ne parait les opposer. C’est aussi l’absence totale de citation précise des sources. Tout est dans l’à peu près. Or, ne dit-on pas que le diable se cache dans les détails ? La géopolitique régionale y est décrite avec beaucoup d’approximations et l’aperçu qui en est donné repose essentiellement sur des spéculations.

Apparences et réalités

18/07/2022

Deux exemples choisis parmi d’autres dans l’actualité récente démontrent que dans cette guerre de l’information la réalité est travestie comme jamais par nos ennemis, les médias. J’en veux pour preuve le dernier défilé du 14 juillet où Macron parcourut les champs Elysées au beau milieu d’une escorte pléthorique traversant deux haies de militaires du contingent au garde à vous, l’isolant un peu plus des badauds. Tout avait été fait pour tenir à distance la populace.

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Un mystère insoluble

16/02/2025

A l’époque où je fréquentais encore une certaine extrême-gauche, j’eus l’opportunité de faire la connaissance de Philippe Courrière qui allait devenir l’un de mes meilleurs amis. Professeur d’Histoire, il eut sur moi une influence salutaire. En effet, nos longues discussions eurent le mérite de mettre à l’épreuve mes certitudes. Elles m’obligèrent à réformer mon point de vue à l’aune de faits irréfutables. Elles m’amenèrent à regarder en face les horreurs du communisme et me forcèrent à ne plus me les cacher. Dès lors, j’acceptais le réel. Je ravalais mes désillusions. En conséquence de quoi, je révisais également mes positions en matière politique. Rien à mes propres yeux n’aurait autant atteint mon amour-propre que de refuser de voir la réalité en face et de vivre dans la fiction. Je n’aurais pu ensuite me regarder dans la glace. A chacun d’évaluer le prix de sa dignité au regard de son acceptation de la vérité.

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