Didier Laloum

Le billet d'humeur de Didier Laloum

 

En ces temps où sévit un totalitarisme planétaire

où ni plus ni moins qu'un apartheid s'instaure

avec l'assentiment tacite d'une partie de la population

chaque voix libre doit se faire entendre.

 
 

  

Mes derniers articles

Prises de conscience en haut lieu

Le 28/02/2024

Qui eût cru qu’un ex-Premier Ministre de sa Majesté aurait de son plein gré avoué s’être fait duper par le mondialisme et le regretter ? Pourtant c’est bien ce qui s’est passé dernièrement au micro de Steve Bannon, dans son émission War Room. A tel point que l’ancien conseiller de Donald Trump l’a gentiment mis en boîte en considérant qu’il rejoignait par ses paroles le camp MAGA. Cet ancien premier Ministre est en fait une femme. Il s’agit de Liz Truss, l’éphémère locataire du 10 Downing Street. Elle a reconnu que les véritables centres de décision ne se trouvaient pas du tout dans les palais du pouvoir, le 10 Downing Street, l’Elysée ou la Maison Blanche, mais ailleurs.

L'étau

Le 21/02/2024

L’étau se resserre autour de la pieuvre mondialiste. A quoi le décèle-t-on, me direz-vous ? C’est que les derniers jours ont fourni matière à réflexion. Des nouvelles de différents fronts, mises bout à bout, prouvent cette perspective d’un Etat profond à l’agonie et qui se crispe, se raidit, se débat et assène ses coups sans retenue, quand, dans le passé, il opérait subrepticement, dans l’ombre, sans jamais se trahir, sans jamais trahir son implication dans les événements majeurs de ce monde, sans que jamais nous nous en doutions.

Technicisation et totalitarisme

Le 17/02/2024

L’écrivain Stefan Zweig a vécu au plus profond de son âme la montée de l’hitlérisme, au point de mettre fin à ses jours, de désespoir. Les dernières années de son existence,  il les a passées à prendre acte en temps réel des mécanismes d’un totalitarisme en action. Trois ans après l’accession d’Hitler au pouvoir et six ans avant de se suicider, il écrivait Conscience contre Violence.

Sélection d'articles antérieurs

Yves mamou le grand abandon

Cette guerre qui ne dit pas son nom

03/09/2025

Dans un article paru il y a quelques jours sur son substack, Yves Mamou posait la question : l’UE s’accommode-t-elle des Frères musulmans ou s’acoquine-t-elle avec eux ? Comment expliquer l’attitude des Européens, se demandait-il ? Explorant le champ des possibles, il dégageait quatre raisons : l’apaisement, l’immigration, la haine de l’Amérique MAGA et la prise de distance avec Israël. Dix ans en arrière, j’aurais pu avoir le même cheminement de pensée. Mais 2020 est passé par là et nous a éclairés sur la nature réelle de nos prétendues démocraties. De ce fait, les cartes sont rebattues. D’autres raisons s’ouvrent à nous, que Mamou ne semble pas envisager dans cet article pour expliquer la collusion effective de l’oligarchie mondialiste avec le fondamentalisme islamique. Commençons par montrer que les quatre pistes proposées se heurtent à l’épreuve des faits.

Les Médias ou l'arme du crime

14/02/2022

« C'était l'escadron volant des journalistes incompétents, qui, ne sachant rien, tâchent de le faire oublier, à force d'adulations aux vainqueurs et d'injures aux vaincus »  Romain Rolland   

Il y a plus de dix ans eut lieu avec le H1N1 une répétition ou peut-être même une première tentative de l’Etat profond de mettre en branle sa machination. Certains acteurs étaient déjà en place : Castex, Bachelot pour ne citer qu’eux. Mais, disert à ce sujet, un de ses membres a prétendu que l’opération tourna court parce que les médias ne suivirent pas à l’unisson le narratif approprié. A l’époque, ceux-ci étaient encore loin d’être tous le petit doigt sur la couture du pantalon, et ils avaient manifestement rechigné à s’aligner.

Trombi

Cinquante ans d’éloge de la laideur

14/08/2025

Est-ce que la laideur serait finalement un des symptômes de la société contemporaine ? Et est-ce que ce n’est pas plutôt la laideur que la beauté qui serait universelle et voulue finalement par le pouvoir ?    Eric Monin

Voilà des années et des années que nous sommes la cible d’un matraquage en règle, la cible d’une propagande sous le signe de la laideur. Partant du principe aussi égalitariste qu’idiot que tout se vaut, Mozart et MC Solar, Blake et Mortimer et Madame Bovary, les peintres hollandais du XVIIe et le street art, nous en sommes arrivés à mettre sur un pied d’égalité laideur et beauté. La facilité aidant, nous sommes passés également sur le plan vestimentaire d’un port altier dans les années soixante à une dégaine post-soixante-huitarde toujours plus crasseuse. Il en coûte tellement moins de ne pas se raser et de ne pas s’habiller avec soin ! Les écolos, jamais en retard d’une idée moisie, se sont même offert l’alibi de préserver la planète à bon compte : ne plus changer ses sous-vêtements que de temps en temps. Et qu’importe l’odeur, qu’importe l’image que nous renvoyons à nos semblables si nos semblables en font autant, n’est-ce-pas ! La laideur a fait reculer la beauté dans tous les domaines, de sorte qu’elle est devenue la norme et qu’à côté d’elle la beauté passe pour bégueule.

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