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Didier Laloum

Le billet d'humeur de Didier Laloum

 

En ces temps où sévit un totalitarisme planétaire

où ni plus ni moins qu'un apartheid s'instaure

avec l'assentiment tacite d'une partie de la population

chaque voix libre doit se faire entendre.

 
 

  

Mes derniers articles

Le petit faucheur

Le 19/03/2024

En quelques jours, Macron a prêché la mort pour les français avec obsession. Il a fait feu de tout bois, battant le rappel de tous les moyens de réduire leur nombre. Une performance sans antécédent de la part de notre pire ennemi. Alors, comment faire chuter la démographie d’un pays ? Encourager la baisse des naissances, opérer une saignée dans les jeunes générations en incitant à la guerre, se débarrasser des malades en les invitant à mourir, se débarrasser des vieux dans une pandémie en les rivotrilisant, alimenter une ambiance malsaine pour mieux susciter l’envie de quitter ce monde et accepter une euthanasie, créer les conditions d’une vaccination pour mieux injecter à toute la population des liqueurs toxiques qui feront leur œuvre macabre dans le temps, promouvoir la destruction de la famille et de la dualité homme-femme par le transgenrisme, inciter à l’homosexualité, à l’avortement pour les unes et à la vasectomie pour les autres, de façon à freiner la procréation autant que faire se peut. Tout cela fait partie de son bilan ou de ses annonces.

Miracle, la grande muette s’est mise à parler !

Le 13/03/2024

Nous n’avons cessé depuis des années d’en appeler à l’armée. Nous l’avons sommée de remplir enfin son rôle de défenseur du peuple. Cette fois, de sauver le peuple de France du tyran placé à sa tête ainsi que de sa phalange oligarchique. Force est de constater que l’armée a bien mérité, tout ce temps, son sobriquet de grande muette. L’obéissance à son chef suprême lui aura jusqu’à présent servi d’alibi pour ne pas riposter.

Ce monsieur

Le 06/03/2024

La haine qu'il suscite dans le pays est parvenue à un tel degré d'incandescence que beaucoup ne veulent plus nommer leur président par son patronyme. C'est le cas de la philosophe Ariane Bilheran et c'est aussi le cas de Francis Lalanne. Le chanteur, qui s'est crânement engagé depuis le covid, ne donne plus à Macron que du "ce monsieur" ou le désigne par "l'usurpateur". Le rejet de sa personne est si épidermique que la critique se rapporte autant à sa personnalité qu'à ses actes politiques. 

Sélection d'articles antérieurs

Entre émeutes des quartiers et guérilla des élites

04/07/2023

Que les émeutes aient été un phénomène spontané suite à une énième bavure ou au contraire qu’elles aient été fomentées avec ingéniosité par les apprentis sorciers de l’ingénierie sociale, comme certains indices le laissent penser, quoi qu’il en soit le pouvoir macroniste en profite pour avancer ses pions : accuser les réseaux sociaux et les harceler, faire passer des mesures liberticides, d’autant qu’une partie de la population est prête à signer un blanc-seing au pouvoir pour rétablir l’ordre. Mais ce que beaucoup ne veulent pas voir c’est que Macron a, volontairement ou pas, cherché le chaos. Que des officines aient préparé ces émeutes en sous-main ou pas, celles-ci étaient hautement prévisibles depuis 2005, puisque tout a été fait en amont pour que la situation en arrive là, à commencer par une politique migratoire suicidaire, et in fine pour qu’elle pourrisse.

A quoi reconnaît-on le totalitarisme ?

25/07/2022

Quand on se penche sur les agissements du totalitarisme, immanquablement on convoque l’Histoire. Et les deux exemplaires du genre se trouvent avoir pris leur essor au XXème siècle : le nazisme et le communisme. Leur étude a fourni bien des enseignements sur le fléau totalitaire. Mais les hommes en ont-ils tiré toutes les leçons ? Probablement pas.

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Sur quoi ne nous a-t-on pas menti ?

01/12/2025

C’est la question que pose le journaliste Jean-Patrick Grumberg. Nous savons depuis cinq ans que cette question est légitime à plus d’un titre. Dans ce blog, nous nous sommes souvent interrogés sur la validité des élections en occident, sur les causes des tragédies comme le 11 septembre et bien entendu sur les hommes politiques et ceux qui les instrumentalisent. Mais le plus déstabilisant est de s’apercevoir, après coup, que des figures considérées comme légendaires s’avèrent avoir été des individus peu recommandables. En avril 2023, nous traitions déjà le cas du Dalaï-lama et de ses accointances. Or, à la suite de récentes lectures, deux autres personnages me sont apparus aussi peu estimables. D’abord le Che, dont je savais par avance qu’il n’avait rien du personnage flamboyant, cher à la gauche. Il n’avait rien du Robin des bois au grand cœur, qui s’affichait dans beaucoup de chambres d’adolescents, il n’y a pas si longtemps encore. Mais tout de même… Or, une lecture plus approfondie de sa carrière m’a révélé toute la noirceur de l’icône révolutionnaire. Et puis, et surtout, il y a Gandhi, dont j’ai pu discerner l’envers de l’image jusque-là immaculée, après avoir découvert tardivement un article de Jean-Patrick Grumberg datant de 2018.

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