Didier Laloum

Le billet d'humeur de Didier Laloum

 

En ces temps où sévit un totalitarisme planétaire

où ni plus ni moins qu'un apartheid s'instaure

avec l'assentiment tacite d'une partie de la population

chaque voix libre doit se faire entendre.

 
 

  

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Si nous sommes coupables, de quoi le sommes-nous ?

Le 15/04/2023

Le citoyen ordinaire qui aura traversé cette période sans encombre pourra se dire : quand les Gilets Jaunes se sont fait démolir au seul motif de manifester pour leurs revendications, j’ai cru au récit de BFM. Je n’avais aucune raison de les soutenir. Ils l’avaient mérité. Quand ces complotistes d’antivax ont été la cible d’excommunications et de mesures d’apartheid, je m’en suis remis à LCI. Je n’allais pas soutenir de vulgaires incultes. Ils l’avaient eux aussi mérité. Quand ces rétrogrades de manifestants sont descendus dans la rue contre la réforme des retraites, j’étais d’accord pour que force reste à la loi. Je n’allais pas prêter l’oreille à ceux qui dénonçaient la violence d’Etat. Ils l’avaient bien mérité…

Dissimulations

Le 12/04/2023

Si le mensonge s’est révélé être l’apanage des mondialistes jusqu’à la caricature, la dissimulation, moyen plus discret et presque aussi efficace, a également fait partie de leur panoplie. Si le mensonge consiste à fracasser la vérité au moyen d’une pure invention, la dissimulation quant à elle présente l’avantage du silence, de la retenue. On ne pourra pas lui reprocher d’avoir eu l’intention de tromper, tout juste de ne pas avoir fait passer l’information. Le bénéfice du doute lui profitera.

Les revers de l’Empire du mensonge

Le 07/04/2023

Aussi vrai que 2020 résonna comme une attaque frontale sous le drapeau noir covid, 2023 s’annonce au contraire comme le recul de ses instigateurs. Il y a trois ans nous avons pris une vague de plein fouet, une vague qui nous a submergés pour finir sans doute par mourir en 2023, mais ce n’est que maintenant que nous constatons le reflux. Si l’on fait le point à propos des grands sujets qui secouent le monde, on verra que sur chacun d’entre eux les responsables reculent, emportés qu’ils sont par un courant inverse, plus traitre que la vague qu’ils ont engendrée.

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Le mondialisme a le cœur à gauche

Le 23/02/2022

Je ne vais m’en tenir qu’aux faits pour prouver la chose. Si on se contente de se représenter le marais mondialiste par ses protagonistes dominants, le Forum Economique Mondial et ses membres, les gouvernants occidentaux et les administrations qui leur sont redevables, et, last but not least, leur partenaire, le parti communiste chinois (PCC), ce qui fait déjà beaucoup, beaucoup de monde, sans parler de tous les appareils bureaucratiques que les précédents ont eu tout loisir de gangrener, on verra par leur position sur l’échiquier politique vers quelle tendance lourde ils s’orientent.

La nostalgie n'est plus ce qu'elle était

Le 02/02/2022

Toute ma jeunesse a été bercée par la musique pop venue tout droit des Etats-Unis. Les jeunes californiennes en fleurs, les débats enflammés et l’horizon des grands espaces américains n’ont eu de cesse d’alimenter alors mon esprit de jeune homme. Nous étions au début des années 70. Parmi les voix qui avaient mon écoute, celles de Neil Young avec son fameux album Harvest et celle de Joni Mitchell n’étaient pas en reste. Le premier affichait volontiers son progressisme. Aussi avait-il, sans aucune réserve, toute mon admiration.

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Lorsque je considère le fil de mon existence, je me rends compte que, malgré les années, les décennies, le totalitarisme n’a cessé de menacer la société dans laquelle je vivais et dans laquelle je vis encore. Si ce ne sont pas deux totalitarismes à la fois, voire davantage ! Ma jeunesse, par exemple, se déroula sous le sceau du nazisme prétendument vaincu. Les films ressassaient l’idée que nous l’avions échappé belle grâce au courage de certains hommes. Les livres d’histoire insistaient tout spécialement sur la montée des périls, comme l’on disait en ce temps-là. C’est-à-dire le basculement de l’Europe dans le totalitarisme le plus agressif. Ces ouvrages mettaient l’accent, à destination des lecteurs les plus jeunes, sur le fait que cette tragédie devait nous servir de leçon. Mais comment reconnaître la bête immonde ? Elle pouvait en effet se travestir pour ne pas être reconnue. A cette question, évidemment, on évitait d’apporter une réponse.

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Date de dernière mise à jour : 02/07/2023