Didier Laloum

Le billet d'humeur de Didier Laloum

 

En ces temps où sévit un totalitarisme planétaire

où ni plus ni moins qu'un apartheid s'instaure

avec l'assentiment tacite d'une partie de la population

chaque voix libre doit se faire entendre.

  

Mes derniers articles

Un cauchemar annoncé : le totalitarisme numérique

Le 18/02/2022

Au moment où dans un même mouvement nombre de pays européens, sous la coupe des émules de Klaus Schwab, reculent sur le narratif covid, et où le passe vaccinal est abandonné ou levé, les petits Pol Pot, qui ont biberonné au Forum Economique Mondial, vont passer à l’étape suivante : l’identité numérique. Un problème demeure cependant pour eux. Cette étape de l’identité numérique aurait dû s’appuyer sur la précédente, le passe vaccinal, dès lors que cette dernière aurait été menée efficacement et qu’une majorité écrasante des peuples se serait pliée de gré ou de force à la mesure. Or on sait qu’il n’en est rien. Ne serait-ce qu'en France un tiers du pays demeure récalcitrant.

GAFAM : la propagandastaffel du XXIème siècle

Le 15/02/2022

Je me suis précédemment penché sur le cas des médias mainstream pour déplorer à quel point ils avaient déserté le terrain de l’honnêteté et de l’éthique journalistiques. En réalité, l’on a affaire à un diptyque en matière de censure, car il faut dorénavant ajouter à ce tableau les médias alternatifs. C’est alors qu’entrent en jeu les réseaux sociaux et donc les omnipotents GAFAM.

La période covid avait à peine été inaugurée par le staff mondialiste, la censure faisant déjà rage dans les médias traditionnels, qu’un premier coup de semonce retentissait sur la toile: des nuages noirs s’amoncelaient au dessus d’elle. Il ne s’agissait plus nécessairement de covid. Cela faisait comme des vacances pour l’auditoire confiné. Le sujet : les discours de haine !

Les Médias ou l'arme du crime

Le 14/02/2022

« C'était l'escadron volant des journalistes incompétents, qui, ne sachant rien, tâchent de le faire oublier, à force d'adulations aux vainqueurs et d'injures aux vaincus »  Romain Rolland   

Il y a plus de dix ans eut lieu avec le H1N1 une répétition ou peut-être même une première tentative de l’Etat profond de mettre en branle sa machination. Certains acteurs étaient déjà en place : Castex, Bachelot pour ne citer qu’eux. Mais, disert à ce sujet, un de ses membres a prétendu que l’opération tourna court parce que les médias ne suivirent pas à l’unisson le narratif approprié. A l’époque, ceux-ci étaient encore loin d’être tous le petit doigt sur la couture du pantalon, et ils avaient manifestement rechigné à s’aligner.

Sélection d'articles antérieurs

Le malheur français

Le 04/05/2025

… un titre emprunté à Marcel Gauchet

Des motifs de craindre l’extinction de ce vieux pays de France, nous en avons beaucoup sous les yeux. De craindre que le peuple de France ne se réveille pas, coincé qu’il est entre deux fléaux, le mondialisme de ses élites et l’islamisme d’un peuple concurrent et vindicatif. J’ai eu deux exemples, ces derniers jours, de la concrétisation de cette crainte. Et encore je ne reviens pas sur les révélations concernant le covid qui ne cessent de s’accumuler et qui devraient convaincre les plus sceptiques qu’on leur a joué un tour pendable. Non, ces deux exemples sont plus modestes, mais bizarrement encore plus révélateurs. Ils éclairent l’état de conscience de notre société : son délitement moral, sa perte de repères et son acculturation.

La trahison est de saison

Le 30/09/2023

La trahison est, en ces temps de grande confusion, un sport très couru. Elle ajoute au chaos et entretient l’irrationalité qui règne. Elle tourne les têtes et empêche de réfléchir avec bon sens. La trahison fait aussi partie des armes dans cette guerre dite de cinquième génération, au cœur de laquelle nous sommes plongés depuis 2020 et qui transforme nos esprits en un champ de bataille. Donnons-en quelques exemples édifiants.

La controverse de Tel-Aviv

Le 28/08/2024

Une passe d’armes a eu lieu ces derniers jours entre Alexis Cossette, dont vous savez que j’apprécie la finesse des analyses, et Salim Laïbi. Tous deux ont bataillé côte à côte au temps du covid pour dévoiler la supercherie dont nous étions victimes. Tous deux n’ont pas hésité à accuser les maîtres d’œuvre, aux Etats-Unis comme en France et ailleurs. Seulement, les dissensions n’ont pas tardé à apparaître. Et pas sur des sujets secondaires, qui pourraient justifier qu’on jette un voile discret par-dessus. Non, cela a commencé lorsque certains comme Laïbi ont dénigré Trump. Je savais déjà quelle en était la raison. L’homme politique lui déplaisait, pour le seul motif qu’il avait dans le passé soutenu l’Etat d’Israël. Alors président, il avait installé son ambassade à Jérusalem et reconnu la ville sainte comme capitale de l’Etat hébreu. Autant dire, pour Salim Laïbi, que c’était un crime de lèse majesté contre la Oumma. Des millions de musulmans n’aspirent en effet qu’à supprimer Israël de la carte. Et personne évidemment pour traiter ceux-là de jusqu’au-boutistes !

Total

25100 visiteurs - 50153 pages vues

Contenu

Nombre d'articles : 321